Discution passionnante

Discution passionnante
"Je me demandais si ce jour finirait par arriver.

"Vous le saviez depuis le début?",tempesta Elyam.

"C'est bien observé", complimenta t-il avec un sourire.

"Pourquoi ne pas me l'avoir dit?" lança Elyam d'un ton accusateur.

"Il fallait que tu le découvre par toi même, "

"Et toute ces corvées, pendant toutes ces années, c'était pour quoi? Des prétextes pour m'obliger à le découvrir peut être?"

"Evidemment, qu'est ce que tu croyais!!",acquiesça t-il avec désinvolture."Sache une chose, mon petit. Ne pas abuser de ce pouvoir à tout escient. Nous sommes peu en ce bas monde à pouvoir maîtriser ce genre de pouvoir. Et chaque fois que tu en uses, tu verras que la fatigue arrive très vite et peux te faire succomber, surtout en tant que débutant. Mais tu ariveras j'en suis sur à ne plus y succomber."

"Donc il suffit que j'imagine ce que je veux qu'il se passe et que je l'ordonne?"

"Oui, tout simplement. Si tu veux, tu peux l'agrémenter d'un mouvement de la main pour épater la galerie, mais ce n'est pas nécessaire."

Elyam se disait qu'il avait perdu beaucoup de temps à effectuer des tâches sans intérêt alors qu'il aurait pu le découvrir plus tôt.

"On a de la visite."dit Zeldiin.

"Quoi mais je n'ai rien entendu"

"Tu as encore beaucoup à apprendre." Zeldiin prononça un mot, puis peu de temps après des pas se firent entendre dans les escaliers de la tour. Audrelina pointa le bout de son nez."Je ne dérange pas au moins" fit-elle avec un sourire aux lèvres.

"Non, pas vraiment", lui répondit Zeldiin. "Il y a un problème?"

"Et bien! On peut dire que vous êtes direct vous"lança Audrelina. "Enfin... bref, oui"

Un silence s'installa, Audrelina observait les alentours alors que Zeldiin et Elyam la regardait.

"La politesse voudrait peut être que l'on m'offre un siège! Non?"lança t-elle soudain.

"Ah oui, excuse nous." répondit Elyam.

Il récupéra un des tabourets et le lui apporta. Elle n'oublia pas de le remercier avec un sourire espiègle.

"Bien! Si je viens chez vous, c'est que des évènements étranges se passe en ville, et c'est hors de nos compétences je pense. Plusieurs personnes ont signalé que des morts disparaissaient, et d'autres qu'ils ont vu des choses étranges. J'ai localisé l'une de "ces" sources et on doit y jeter un coup d'oeil, moi et quelques hommes. Je viens demander l'aide d'un sorcier au cas où les choses tourneraient mal."

Zeldiin resta pensif un long moment, et dit doucement à l'intention d'Elyam, " Les évènements semblent te poursuivre mon ami. " Puis à l'intention d'audrelina, "Très bien, nous t'accompagnerons demain soir, je dois m'occuper d'une chose avant."

**************

Un corbeau descendit en vol plané sur une ville sombre et sinistre, et se posa sur un parapet pour observer la situation. La ville était d'une laideur totale et absolue, et de surcroit était toujours en cours de construction. Les travaux étaient effectués par des esclaves. De son perchoir, le corbeau observait les esclaves que l'on emmenait comme du bétail dans des galleries souterraines, afin de les enfermer dans des cellules pour la nuit. Lorsque tout ce peit monde passa, le corbeau descendit de son perchoir et reprit forme humaine. Une ombre encapuchonnée d'une cape noire se trouvait à sa place maintenant. Calmement, il se dirigea vers le temple. Il était désert. Il était pas loin de minuit et les prêtes aussi finisaient par se coucher à un moment ou à un autre, et ce, quelque soit leur divinité. Il arriva devant un escalier et les gravit. Finalement après une montée qui semblait interminable, il arriva devant une porte toute noire. La porte n'était pas verrouillée et une présence se faisait sentir de l'autre côté. Il ouvrit la porte. Un homme au visage squelettique, était assis à une table près de l'une des fenêtres. Il lisait un parchemin à la lueur d'une lampe à huile. Quand on s'approchait de plus près, on se disait que même un cadavre n'avait pas l'air aussi cadavérique que lui.

"Qu'est ce que c'est!" s'exclama t-il en se levant d'un bond, faisant presque brûler son parchemin. "Qui vous à autoriser à entrer?"

"Il se fait tard, Sengarak, répondit la forme noire d'une voix grave et profonde. Je ne voulais déranger personne, je me suis donc donné l'autorisation tout seul."

"Toi! fit-il, et ses yeux aussi enfoncés qu'une carpe se mirent à briller comme du charbon ardent."

"Doucement, ce n'est qu'une petite visite de courtoisie" l'avertit l'ombre.

"Tu réussis toujours à te pointer là où on t'attend le moins, hein!"

"C'est un don. Fort appréciable je dois l'avouer. Tu es occupé, peut être? Je peux repasser plus tard si tu veux?" répondit t-il avec une pointe de plaisanterie.

"Je pense pouvoir te consacrer un moment."

"Parfait. De toute façon, tu n'as pas le choix"

L'ombre referma la porte et se planta devant lui, de l'autre côté de la table.

"Je suis venu sur l'ordre du Maître, ne crois pas que cela m'enchante plus que toi. D'ailleurs je dois te donner quelques règles, histoire que tu ne fasses pas de gaffes par inadvertance."

"Je ne fais jamais d'erreurs."

"Vraiment? Si tu en ai persuadé, grand bien te fasses. Enfin, sinon je dois te dire que le moment est venu. Il est temps de passer au choses sérieuses.

Il eut un rictus.

"Tsss, vraiment"

"N'essaie pas de faire de l'humour. Je te préviens. Une erreur, encore...et je risque de devenir impatient."

Sengarak gratta pensivement sa barbe un moment.

"Tu as raison, convint-il à regret. Je ferais ce qu'il faut.

"Je suis bien content que tu soit d'accord. Bien certaines choses doivent arriver , et il ne faut pas que tu échoues. Je n'ai pas le temps de venir ici pour éclairer ta lanterne."

"Je sais ce que j'ai à faire. Fais le tien et je ferai le mien."répondit-il avec hargne.

"Oh, pour moi, ça ira; répondis t-il."Puis il se leva. "C'était superbe de pouvoir bavarder, mon vieux. Il faut qu'on se revoie, un de ces jours.

"Tout le plaisir était pour moi, vieux, fit-il avec un imperceptible sourire carnassier. Passe me voir quand tu veux."

"Je n'y manquerais pas, Sengarak. Je n'y manquerais pas.

La forme noire ressortit et referma la porte , pendant que que Sengarak rageait derrière son bureau.
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# Posté le mardi 20 juin 2006 14:02

Modifié le dimanche 15 octobre 2006 13:32

Investigation

Investigation
Les pas de la jeune femme étaient silencieux alors qu'elle longeait une série de maisons sous le couvert des ombres de la soirée.

Elle arriva à un carrefour, et aperçut un jeune homme, qui lui tournait le dos. Le regard de ce dernier était tourné vers une maison, entourée d'une grille. Non loin de là était postée une petite troupe de six hommes accompagnés du vieux sorcier Zeldiin. La jeune femme s'approcha silencieusement du jeune homme.

" Tout le monde est prêt? ", dit Audrelina.

Maxander se retourna. " Les hommes sont prêts, et Zeldiin à déclarer que rien n'était en vue. Il dit n'avoir rien ressentit comme piège magique. Pénétrer dans la maison, sera un jeu d'enfant je pense. " répondit-il avec un sourire.

" Doucement, il a dit pas de piège magique, mais il peut y en avoir d'une autre sorte. Alors prudence. "

Maxander était le second en commandement, travaillant avec Audrelina depuis le début, il faisait preuve d'efficacité et savait gérer ses hommes sur le terrain, mais par moment, elle trouvait qu'il se comportait comme un jeune débutant, pressé d'en finir.

" Bien, à mon signal on y va. ". Il répondit par un hochement de tête, puis elle se dirigea vers Elyam et Zeldiin postés non loin de là.

Les rues étaient calmes, personne présent dans les environs. Il était facile pour la troupe de mener une expédition sans trop se faire repérer.

Zeldiin et Elyam étaient vêtus à peu près de la même manière qu'Audrelina et sa troupe. Des bottes de cuir souple pour éviter de faire trop de bruit. Zeldiin avait préféré garder sa robe, tandis qu'Elyam avait passé son ensemble de cuir. Chacun portait une épée, qu'ils savaient, à n'en point douter, s'en servir quand le besoin s'en faisait ressentir.

" Ok! on va bientôt pénétrer, mais en silence. On va procéder avec tact, on ne sait jamais ce que l'on peut rencontrer. "

Audrelina fit un signe de la main, et deux de ses hommes se dirigèrent vers la grille. Ils crochetèrent la porte, et l'ouvrirent. Elle grinça légèrement, ils attendirent un moment, rien ne se passa. Ils pénétrèrent, suivit de quelques pas par les autres en direction de la porte. Ils s'arrêtèrent accroupis, à divers endroits près de la grande porte d'entrée.

" Il doit bien y avoir une autre porte. (Elle désigna deux hommes.)Vous! Faites le tour et revenez faire un rapport. "

Les deux hommes désignés, ne mirent pas longtemps à revenir.

" Il y a une porte sur le côté. Elle n'est pas fermée. "commenta l'un des hommes.

" Pas fermée? Comment ça? "remarqua Maxander.

" Ben... il suffit de tourner la poignée pour l'ouvrir "

" Vérifiez cette porte "dit-il en le foudroyant du regard.

Après un moment d'inspection.

" Ouverte, aussi. "

" J'ai l'impression qu'on nous attends, messieurs ", déclara Zeldiin.

" Bon, allez y! "

Trois des hommes poussèrent doucement la porte, et pénétrèrent. Ils passèrent en revue la salle d'entrer. Elle était vide, mise à part un escalier menant vers l'étage supérieur ainsi que vers le sous-sol, seule une porte semblait mener vers une arrière salle.

" Rien à signaler. "

Le reste du groupe pénétra.

Zeldiin hésita un moment. Il avait l'impression que quelque chose n'allait pas. Il ne sait pas pourquoi, mais une sensation lui donnait à penser que cette pièce n'était pas naturelle.

Il se rappela soudain à quoi cela lui faisait penser.

" Vite tout le m... "

Trop tard, à peine savaient-ils dans quoi ils étaient tombés, que le piège se referma. D'un coup, la porte se referma et disparut, ainsi que l'escalier. Tout n'était qu'une illusion. Une voix retentit.

" Bienvenue à vous! Je vous attendais. Enfin, je dirais plutôt que j'attendais Elyam et Zeldiin. Mais avant de vous rencontrez, j'ai besoin de vous éloigner de la ville un moment ...."

La salle où se trouvait les compagnons devint flou, pendant qu'un rire retentissait. Ils se retrouvèrent désorienté un moment, puis se retrouvèrent entourés de brouillard perdu dans une forêt qui leur étaient inconnue.

" Qu'est ce qui s'est passez " déclara Maxander.

Zeldiin secoua légèrement la tête : " Ce n'est pas un sort ordinaire. Quelqu'un à réussi à tous nous téléporter à un endroit différent de l'endroit où nous étions. "

Alors qu'Audrelina allait parler, son attention fut retenue par un étrange phénomène. L'air semblait crépiter lorsqu'une porte d'énergie commençait à tourbillonner.

" Qu'est ce que c'est que ça, encore? "dit-elle.

Zeldiin plissa ses yeux.

" Quelqu'un à ouvert un portail "se dit-il à lui même. " Vous devriez vous préparez. "

Ils ne se le firent pas dire deux fois, tout le monde tira son arme du fourreau, et se mit en position.

" Un magicien aussi vieux et faible que toi, ça doit d'avoir la meilleure protection "dit-elle avec un sourire taquin.

Il lança un bouclier de protection autour du groupe. La porte d'énergie grandissait rapidement rapidement.

" Tu choisis le bon moment pour faire de l'humour, ma chère. Restez dans le bouclier. "

Maxander eut un hoquet de surprise lorsque le portail atteint sa dimension, et se mit à déverser des morts vivants. Deux gigantesques créatures noires les accompagnaient.

" Merde! Ces deux là sont insensibles à la magie "jura Zeldiin. " Recule, Elyam on s'en occupe. "

" Je ne suis plus un gosse, je vous signale maître. " lui répondit-il.

Zeldiin grogna : " Comme tu voudras. Mais fait attention, ces créatures sont des Ombres Kaishaku, elles sont insensibles à la magie, et capables de découper un homme en moins de temps qu'il ne le faut. "

" Heu.. Et qu'est ce qu'on fait pour les morts vivants? Ils sont nombreux, tout de même!"s'inquiéta un des hommes du nom de Seryan.

" A ta place, je m'inquiéterais plutôt des ombres "

" Il faudra faire vite, et trouver un moyen de rentrer au plus vite. Il doit se passer quelque chose en ville. " commenta Audrelina.

" Tant que ces ombres sont présentess je ne peux pas nous téléporter, elles nous faucheraient pendant le transfert. "répondit Zeldiin. "

Les ombres les observaient, les morts-vivants chargèrent et n'eurent aucun mal à passer le bouclier érigé par Zeldiin. La confrontation était proche.


Issak avait beaucoup bu, mais ce qu'il vit ne laissait aucun doute. Détallant à grande jambe, il parcourut à toute vitesse, la distance qui le séparait de la rue où il se situait, à un des postes de gardes. Il connaissait les moindres recoins de la ville, qu'il avait appris à connaître par coeur pendant son enfance.

Enfin il put apercevoir des gardes postés dans la citée.

" Sonnez l'alarme! "Cria t-il. " La ville est attaquée! "

Sa poursuite l'avait fortement fait cuver son alcool, et il semblait trop apeuré pour faire une blague. Il passa à toute vitesse devant les gardes postés dehors, et pénétra à l'intérieur. Il devait avertir à tout prix les Chevaliers de la foi d'avertir leurs forces. Il nous faudra une bonne légion pour repousser les envahisseurs.

Le capitaine de la garde en faction à ce poste s'avança vers Isaak, suivi de son lieutenant : " De quelle attaque parlez vous? Racontez nous ça, en vitesse. "

Isaak raconta en vitesse ce qu'il avait vu. Une horde de mort-vivants marchait dans les rues. Orius, le capitaine réfléchit à toute vitesse à ses paroles, puis se tourna vers son lieutenant. " Envoyez une missive au roi pour lui tenir au courant des événements. J'emmène un escadron avec moi. Rejoignez moi dès que vous le pouvez. "

Le lieutenant s'élança après un salut. Le capitaine pointa du doigt sur Isaak " Vous êtes temporairement enrôlé. Passez derrière, demandez un équipement au soldat qui y sera présent, et rejoignez moi dehors.

Isaak à la fois fou de joie et apeuré, acquiesça, courut dans l'arrière salle. Il rejoignit le plus vite possible le capitaine et sa garde dehors.

" Très bien, en marche ", ordonna le capitaine.

Le trajet parut durer une éternité à Isaak, mais finalement ils atteignirent les envahisseurs.

Isaak se tenait debout en compagnie d'une légion entière, et se disait que pour une fois il allait faire quelque chose de bien. Tout sa vie n'avait été que larcin, beuverie, et autres mauvais coups. Participez à la défense de la ville en compagnie des Chevaliers de la foi serait sa rédemption.


L'épée de Zeldiin brillait comme du feu, frappant les morts-vivants. Deux hommes étaient blessés, et se tenaient aux côtés d'Elyam et Audrelina qui ferraillaient ensemble, aussi déchaînés l'un et l'autre qu'il l'était lui même. A ses côtés, se trouvaient Maxander, Seryan et trois hommes dont il n'avait pas retenu leur noms. Ils abaissaient leur épées et se protégeaient mutuellement, faisant tomber ces êtres les unes après les autres. Ils avaient l'impression que plus ils en tuaient, et plus d'autres apparaissaient. Les deux ombres Kaishaku n'avaient toujours pas bougé, et observaient, impassibles aucarnage. Les ombres Kaishaku sont des créatures de la nuit, crées par la volonté d'un puissant nécromancien, ils le servaient jusqu'à la mort, et étaient insensibles à la magie. En revanche, leur création demande beaucoup d'énergie de la part de leur créateur, ainsi que le sacrifice de beaucoup d'innocents. C'est l'une des raisons pour laquelle on n'en trouve pas beaucoup. Possédant des griffes aussi longues que plusieurs poignards, elles éventraient un homme en moins de temps qu'il ne faut pour lever un doigt, si on n'y faisait pas attention. Au bout d'un, les ombres décidèrent d'agir. Elles chargèrent, repoussant sur leur passage quelques morts-vivants avec une violence qui les firent retourner à l'état de cadavre, état qu'ils n'auraient pas du quitter. Elyam les avaient vu bouger, et put avertir juste à temps Seryan et un autre pour qu'ils s'écartent. Le coup qui leur était destiné, faucha un mort-vivant qui vola comme s'il possédait des ailes, et s'éparpilla en plusieurs morceaux.

" Pour Kalsish! " cria un des hommes, bloquant par la même occasion l'attaque d'un Kaishaku.

Seryam et un autre hommes vint lui donner un coup de main, et avec une parfaite coordination ils firent fassent à la créature. L'autre créature plongea sur Elyam, Audrelina et Maxander, tandis que les autres s'occupaient des morts-vivants encore présents. Les hommes de la compagnie d'Audrelina avaient reçu au cours de leur formation, l'un des meilleurs entraînements et formaient une division à part, en quelque sorte l'élite des gardiens de la ville. Recevant presque le même entraînement que les Chevaliers de la foi, ils n'avaient pas la même fonction. Les Chevalier de la foi combattent le mal sous toute ses formes au nom de leur église, tandis que les gardiens sont chargés de la protection de la ville. L'ordre auquel Audrelina, Maxander et les autres appartiennent s'appelle les loup argentés et sont considérés comme les chasseurs de primes personnels du royaume, chargés de poursuivre et traquer des assassins ou tout ennemis potentiel du royaume. Combattre ces créatures est une sorte de défi inhabituel pour eux et ils se demandaient bien comment il fallait s'en sortir.

Pour l'instant, tout ce à quoi ils arrivèrent était de bloquerou d'éviter les coups des Kaishaku. A la recherche de la moindre faille pour frapper un bon coup, ils ne parvinrent à rien. La créature frappa encore, l'un des hommes essaya cette fois de bloquer, mais le coup était si violent qu'il en perdit son épée. Seryam tenta de protéger celui ci, le temps qu'il puisse reprendre son arme, mais trop tard, car l'ombre enfourcha l'autre en pleine poitrine. Celui ci tenta de crier, mais aucun son ne parvint à sortir. Seryam vit le corps de son ami s'effondrer sur le sol, du sang coulait sur les griffes de la créature, un sourire semblait se dessiner sur son visage sans expression. Seram fut prit d'une crise de rage, mais se retint de foncer sans réfléchir, sachant que ça aurait été une erreur de foncée tête baissée, au contraire il doubla ses coups d'une force supplémentaire, mais plus il en donnait plus il avait l'impression que rien n'affectait la créature. Audrelina et Maxander avaient aussi aperçut la mort de leur ami et camarade. Perdre l'un des leurs était aussi cruel pour eux que s'ils perdaient un membre de leur famille, car des liens s'établissaient entre eux au cours de leur formation. Avec Elyam, ils continuèrent à affronter leur Kaishaku, puis Elyam eut une idée en tête. Son maître lui avait dit qu'ils étaient insensible à la magie, mais s'il combinait un peu de magie à sa lame qu'est ce que ça donnerait? Il tenta le tout pour le tout. Le bruit d'un crépitement de flamme se fit entendre, et sa lame s'embrasa. Entouré maintenant d'un halo de feu, il frappa aussi fort qu'il le put sur le bras de la créature au moment où Maxander venait juste d'esquiver l'un des coup. Le Kaishaku émit un cri qui perça ses tympans. Apparemment, cela eut l'effet escompter, le coup l'avait cruellement blessé. Zeldiin en entendant le cri, tourna sa tête et vit ce qu'Elyam avait fait. Il se disait en lui même que ce petit avait vraiment de gros potentiel.

" Bien joué, je n'y ai jamais pensé! "complimenta t-il, puis par la même occasion il fit de même avec sa lame, et celle des autres. Ils finirent les derniers morts-vivants présents, puis donna un coup de main pour achever les ombres kaishaku. Le dernier cri des créatures était si aigus, qu'ils durent se boucher les oreilles.

" Il était temps! "commenta Maxander. " Je commençais à en avoir marre d'eux. "

" On n'a pas le temps de se reposer. " dit Audrelina. " La ville doit avoir besoin de nous j'en suis sure. "

" Je prend le corps de notre ami, je ne veux pas le laisser ici. "rajouta Seryam.

" Bien, je vais essayer de nous téléporter la bas "dit Zeldiin. "Mais sachez que je serais à bout de force. Téléporter autant de monde se révèle être assez épuisant, sans compter le combat que l'on vient de mener. "

" Ne t'inquiète pas, on prendra bien soin de toi. "taquina Audrelina.

" Bien, on y va! "

Zeldiin prononça quelques mots et ils disparurent tous, laissant un amoncellement de cadavres là où ils étaient.


" Par Saar.. Ils sont si nombreux! "


Isaak se tenait en compagnie du capitaine Orius et observait le carnage. L'armée de mort-vivant semblait sans limite, s'étendant aussi loin qu'il pouvait voir derrière les bâtiments. Le bataillon du capitaine avait été le premier à affronter l'envahisseur, rejoints assez vite par d'autre. Le capitaine se tourna vers lui. " Ces créatures du mal ne sont que l'engeance du démon. Ils tomberont sous nos épées comme tout envahisseur qu'ils sont. Saar nous en préserve, je ne verrais pas cette ville tomber entre les mains de celui qui les a envoyés. "

Le capitaine des chevaliers de la foi leva une nouvelle fois son épée à deux mains puis s'avança vers un autre groupe d'ennemis avec son bataillon. Il donnait plusieurs coup de son épée, marmonnant une prière à chaque ennemis tombés. Les envahisseurs avaient surtout envahi la place centrale de la ville, mais quelques uns avaient pénétrés dans des demeures où des cris et des pleurs se faisaient entendre aussi loin qu'elles pouvaient portés. D'autres, commençait à se diriger vers la demeure du duc, et le capitaine savait que les renforts du roi n'aurait jamais le temps d'arriver à temps. Ce n'était pas vraiment pour ça qu'il avait envoyé son lieutenant avertir le roi des événements présent, mais ils devaient repousser l'ennemi et protéger le duc. Le duc possédait sa propre garde certes, mais des épées de plus ne serait pas de refus.

" On va essayer de se frayer un chemin vers le duc, en avant chevaliers! "

Soudain, sous ses yeux un groupe apparut en plein milieu de la place. Ils portaient l'uniforme des loups argentés, sauf un qui portait une robe blanche souillé de sang.

" Et merde... "lança l'un des hommes. " On atterrit en plein dedans. "

" J'ai fait ce que je pouvais Seryam. "déclara l'homme en robe blanche, soufflant entre chaque mot.

" Seryam, protège le avec Maxander. " déclara la femme qui semblait être leur capitaine.

Le capitaine Orius savaient qui ils étaient bien sur, mais l'un des hommes prononça un mot et son épée s'embrasa. La femme pointa du doigt vers Orius et celui ci savait qu'ils viendraient vers lui. Les deux groupes tentèrent de se frayer un chemin l'un vers l'autre.
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# Posté le mardi 20 juin 2006 14:04

Modifié le samedi 22 mars 2008 18:11

Retrouvaille

Retrouvaille
- Tu peux le faire Elyam, ça demande juste un peu de concentration, et peu d'énergie.

Elyam prononça quelques mots, et une bulle transparente d'une belle couleur bleue entoura le groupe.

- Voilà, on avancera un peu plus vite comme ça.

Elyam, Zeldiin et les loups argentés avaient réussi à rejoindre le Capitaine Orius et sa petite compagnie. Ensemble, ils décidèrent de se diriger vers le palais ducal. Sous le couvert de la sphère de protection, ils marchèrent d'un pas assuré et relativement rapide dans cette direction.

- Surtout ne pense pas aux ennemis qui nous entoure, reste concentré, conseilla Zeldiin. Les autres se chargeront de ceux qui passent outre notre protection. Je reprends un peu de force pendant ce temps.

La bataille faisait rage dans la cité. Alors que, des Chevaliers de la foi aidés par des gardiens combattaient l'ennemi à l'intérieur de la cité, un groupe d'hommes parvint se frayer un chemin vers le palais ducal.

Ils traversèrent la petite cour menant à la salle du duc. Les cadavres des gardiens personnels de ce dernier jonchaient le sol. Elyam et les autres gravirent d'énormes marches qui menaient vers une imposante porte en bois à double battant.

- Faites attention! avertit Zeldiin avant de franchir la porte. Je sens de mauvaises énergies derrière.

- Pas besoin d'être sorcier, pour le ressentir,répliqua Maxander, en essayant une plaisanterie de mauvais goût.

Zeldiin ferma ses yeux et tendit son esprit. Un piège leur barrait l'entrée. S'ils avaient pénétré à l'aveuglette, ils auraient péris dans d'atroce souffrance. Il trouva facilement une parade contre ce sort.

- Un sort simple, mais efficace nous attendait. Nous pouvons passer maintenant! rassura t-il.

Maxander ouvrit la porte. Lentement, elle laissa place à la grande salle ducale. Epée levée, le capitaine Orius pénétra le premier, suivit par Zeldiin, puis le reste de la troupe. Dès qu'ils entrèrent, ils eurent l'impression de pénétrer dans un autre monde. La salle empestait la mort, le sang maculait les dalles. Des ossements, et crânes se trouvaient éparpillés à plusieurs endroits et jonchaient la salle. Une légère brume enveloppait la salle, rendant une atmosphère sinistre à la situation. Des torches brillaient sur les murs, d'une lumière si éclatante, et aussi rouge que le sang sur les dalles, qu'elles semblaient être maintenues par la magie.

Des hommes qui n'avaient plus rien d'humain se tenaient alignés, de part et d'autre de la salle.

Leurs yeux illuminés d'un éclat rouge, les fixaient d'un regard impassible et déterminés. Des lambeaux de peau se détachaient de leur visage, et leurs muscles grossis de manière qui laissait présager que ce n'était pas de manière naturelle, ressemblait à du cuir tendu et semblait représenter une cuirasse épaisse et naturelle à leur corps. Certains portaient des boucliers et épées, tandis que d'autres avaient de lourdes haches à double tranchant. Ils se tenaient près à attaquer à la moindre occasion, mais pour l'instant ils ne bougeaient pas. Les grandes fenêtres à arcade étaient barrées de runes, faîtes à l'aide de sang humain, et inspiraient la terreur.

- C'est pas bon! commenta Audrelina. Vraiment pas bon.

- Oui, très! Ajouta Zeldiin. Quelqu'un essaye de créer quelque chose de très mauvais.

- Comment savez vous ça ! Demanda Orius, tout en avançant lentement vers le centre de la pièce ,regardant de droite à gauche à tour de rôle.

- Croyez le! Si, il vous le dit, c'est que c'est vrai, dit Elyam.

Le groupe avançait avec prudence vers le centre de la salle, jusqu'à ce que quelques silhouettes se dessinent petit à petit sur et à coté du trône. Un vieil homme, vêtu d'une robe noire sertie de runes se tenait à gauche du trône ducal. Au pied du trône se trouvait le duc en personne, couché à même le sol, attaché à une chaîne. Sur son dos reposait le pied d'un puissant guerrier siégeant sur le trône, il était vêtu d'une armure, aussi noire que la noirceur de la plus profonde des cavernes. Une grande épée irradiant d'une énergie sombre reposait sur l'un des bras du siège. Elyam posa les yeux sur lui, et s'arrêta net. Il venait de voir l'un des fantômes de son passé. Il pensait qu'il était mort, au cours de la nuit qui changea sa vie il y a dix années de cela. Sur le trône aussi vivant qu'il l'était lui, il pouvait voir quelqu'un de très proche. Il avait bien changé, mais il le reconnu tout de suite, aucun doute n'était possible. De surcroît, par dessus son armure un pendentif était accroché à son cou, ne laissant aucun doute sur son identité. C'était lui même qui le lui avait offert. Audrelina remarqua son geste et son hésitation.

- Qu'est ce qui ne va pas Elyam? Demanda t-elle.

Aucun son ne sortit de sa bouche, un moment.

- Quelqu'un qu'il pensait ne jamais revoir, répondit Zeldiin à sa place.

- Ce... non... ce n'est pas possible... je ..., bégailla Elyam.

- Voilà donc celui que nous attendions, décréta la voix de l'homme en robe à gauche de trône. Tu dois être Elyam, dit t-il en pointant sur doigt sur l'intéressé.

Elyam avait repris son assurance.

- Oui, qui lui parle.

- Je suis le grand prête Sangarak. On m'avait dit que tu finirais par pointer le bout de ton nez. Je suis ravi de te rencontrer. Je vois que tu as emmené des gardes du corps, rajouta t-il avec un sourire.

- Je ne vous connais pas

- Oui, je sais. Je n'ai pas la prétention de dire le contraire. Comme tu vois, on détient la citée ainsi que le duché. Bien sûr le duc est devenu un gentil toutou, dit il en gratifiant ce dernier par un coup de botte. Reconnais tu cette personne, dit-il en désignant le guerrier sur le trône.

Le sourire de l'intéressé s'élargit. Il possédait des traits cruels et diaboliques, rendus par un visage d'une beauté éblouissante, ce qui le rendait encore plus dangereux. De surcroît, une aura de danger et de force semblait tourbillonner autour de lui, et montrer toute sa puissance, alors qu'il était seulement assis.

- Mon frère de coeur et ami... Ewan, souffla Elyam.
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# Posté le mardi 20 juin 2006 14:06

Modifié le dimanche 15 octobre 2006 13:32

Affrontement

Affrontement
Ewan ne prononça aucune parole, et se contentait d'observer et de sourire.

- Oui, tout à fait... Ewan, répondit Sangarak. Aujourd'hui le bras droit de mon Maître.

- Chacal... au nom de Zornn, dieu de la justice, je vous pourfendrai de ma lame, menaça le Capitaine Orius en se postant face au prête. Je devrais vous tuer sur le champs pour ce que vous avez fait!

Ses hommes se préparèrent à le suivre, mais Zeldiin les retint.

- Doucement l'ami, dit Zeldiin. Du calme, du moins pour l'instant.

Sangarak écarta Orius d'un revers de la main, sans prendre la peine de lui répondre, tant il était insignifiant pour lui et se posta face à Zelddin.

- Ainsi, voilà le fameux Maître du jeune Elyam, cracha t-il à sa figure. On a pris du temps à vous retrouvez mais on y est parvenu. Vous ne devez pas être aussi fort que l'on m'avait prévenu. J'aimerais bien vous donner quelques explications, vu que votre mort approche... mais... j'hésite...

Brusquement, il leva sa main et frappa Zeldiin en pleine poitrine. Ce dernier fut projeté à la renverse dans la salle, frappa le mur et s'évanouit. Les hommes immobiles jusqu'à maintenant ne mirent pas longtemps à réagir, et entrèrent en action tout de suite. Audrelina était tout de suite allée voir comment allait le vieil homme. Il respirait toujours, mais n'aurait su dire si ses blessures étaient importantes ou pas. Ewan ne bougea pas de son siège, et passa une jambe par dessus l'un des bras du trône pour observer la scène et s'installa confortablement. Elyam le fixa un moment, et était convaincu que ce ne pouvait pas être son ami qui était devant lui. Le reste des Chevaliers de la foi, ainsi que les Loups argentés firent fassent aux guerriers qui s'étaient approchés d'eux. Elyam s'approcha de Sangarak.

- Je ne comprends pas... Pourquoi faîtes vous ça? Dit-il.

Le prête lui rendit un sourire.

- Moi! Juste pour servir la volonté de mon maître. Il a une destinée à accomplir et vous en faites partie mon jeune Elyam.

- J'en fais partie? Je ne comprends pas.

- Pourquoi croyez vous que l'on a attaqué votre village, à part le fait d'avoir le plaisir de les tuer? Vous ne vous êtes pas posez la question... On vous cherchais tout simplement, vous... vous et Ewan.

- Pourquoi? Pourquoi nous deux simplement.

Un sourire narquois se dessina sur les lèvres du prêtes.

- Tout simplement, parce que... vous êtes frères... Votre père était juste venu vous reprendre. (Il prit une pause et observa Elyam.) Vous ne le saviez pas hein! Deux mères différentes, un père qui mérite le respect, et il était temps pour vous, de venir le rejoindre. Participez à ses projets à ses côtés.

Elyam était sous le choc d'une tel révélation. Il savait que Ewan n'avait jamais connu son père, mais il pensait que celui qui l'avait élevé avant de mourir, avec son frère Exarius était son vrai père.

Sangarak reprit la parole.

- Il est le maître incontesté d'un autre royaume beaucoup plus loin à l'est, après le désert juste après les montagnes qui délimitent les frontières de ce royaume. Il veut tout conquérir, et vous veut à ses côtés.

- Jamais de la vie, je ne m'allierais avec le mal, qu'ils fassent partie de ma famille ou non.

- Je vois! Vous ne me laissez pas le choix de vous emmenez de force, et ...

Ewan prit soudain la parole d'une voix profonde et pleine d'autorité:

- Bon ça suffit ! J'ai pas tout mon temps. Abrège crétin.

Sangarak eut un rictus à l'énonciation du mot crétin et répondit :

- Oui, maître.

Les autres se battaient avec rage contre les guerriers à l'arrière, il ne restait plus que le Capitaine Orius, Maxander qui avait reçu un coup à l'épaule mais résistait avec l'aide de Seryam qui était venu lui prêtez main forte, Isaak se battant avec toute la détermination qu'il pouvait avoir, trois Chevaliers de la foi, et deux autres Loups argentés. Audrelina était au côté de Zeldiin toujours inconscient. Les autres étaient à terre, morts ainsi que quelques guerriers. Deux Chevaliers avaient péri la cage thoracique défoncées, sans doute par une grosse hache, vu les dégâts. Elyam venait de voir les dégâts, et se demandait pourquoi il perdait son temps à discuter, alors que ses amis se battaient.

Elyam leva une main paume tourné vers le prête, et hurla " Brûle! ". Une salve de flamme toucha ce dernier, et il fut projeté brutalement vers le trône. Ewan repoussa précipitamment du pied le prête, pour ne pas qu'il tombe sur lui. Elyam avança en direction de Sangarak, qui resta assis à battre ses paupières un instants, comme s'il était sonné. De légères brûlures se virent sur son corps, mais rien de conséquent. Sa vision revint, et sourit à l'intention d'Elyam.

- Je t'ai sous estimé jeune Elyam, tu aurais été sans doute aussi puissant que ton père et ton frère. Mais l'entraînement te manque encore.

Elyam hésita un instant, ne sachant trop comment réagir. Sangarak en profita pour envoyer une décharge électrique, qui se dirigea vers Elyam comme un serpent à la recherche de sa proie. La décharge atteint Elyam, et il éprouva une douleur qu'il n'avait jamais connu jusqu'ici, qui se propagea sur tout ses membres. La douleur le fit reculer.

- Elyam! S'écria Audrelina en le voyant recevoir la décharge et reculer.

Isaak tua le guerrier duquel il s'occupait et dépassa Elyam pour abattre son épée sur Sangarak. Celui ci leva le bras, et un bouclier apparut à son bras droit parant le coup, et projetant des étincelles. Le choc déséquilibra Isaak qui laissa une ouverture à Sangarak. Ce dernier lui porta un coup au visage de son poing gauche, le faisant chanceler. Isaak sentit le goût du sang sur ses lèvres, et passa un doigt dessus regardant le prête se demandant comment un prête pouvait avoir autant de force physique.

- Qu'est ce... dit Isaak.

- Ne m'oblige pas à te tuer. Tu n'est qu'un moustique que j'écraserais avec deux doigts. Lança le prête à Isaak. Seul mes maîtres peuvent me vaincre.

Zeldiin commença à se réveiller, Audrelina voulut le soutenir pour le relever, mais il repoussa sa main, et se releva. Il voulut incanter un sort en direction de Sangarak, mais celui ci le devança et leva une main. Il souleva à distance le vieux Zeldiin dans les airs et le maintint un moment un moment dans cette position. Zeldiin avait l'impression qu'on le tenait par la gorge et de suffoquer. Elyam ramassa son épée qu'il avait laissé tomber, lorsqu'il reçut la décharge, et l'abattit sur Sangarak. Celui ci recula assez vite, mais reçut la lame sur son visage. Il recula en chancelant et poussa un hurlement de douleur et de rage. Une entaille se s'afficha sur son visage et du sang y sortit. Sa concentration s'évanouit, permettant à Zeldiin se sortirent de son étreinte. Il retomba sur ses jambes, et frotta sa gorge comme pour mieux soulager la douleur. Les autres venaient de tuer les derniers guerriers, et n'en ressortaient pas sans blessure.

Ewan qui n'avait pas bougé un muscle depuis le début, pris la parole.

- Ok ! J'ai vu ce que je voulais savoir. Ce fut un plaisir de te connaître Sangarak.

Un regard étonné s'afficha sur le visage de l'intéressé et se retourna.

Ewan abattit son épée ne faisant qu'élargir l'entaille, et Sangarak hurla. Un cri épouvantable sortit de sa poitrine, pendant que son corps que se déchirait comme un haricot vert qu'on ouvre. Un cri si pénétrant qu'Elyam en grinça des dents. Ewan repris son épée d'un mouvement si fluide qu'on aurait presque dit surhumain.

- On se reverra petit frère. Tu a besoin d'entraînement avant de revenir nous voir père et moi. A bientôt. Ah oui! Un conseil. Quand on se reverra tu auras intérêt à choisir le bon camp, et te débarrasser des boulets que tu traînes derrière toi.

Les boulets en question tentèrent de se diriger vers lui. Il prononça juste " Stop! " Tout le monde s'arrêta sans pouvoir faire un pas. Ewan ouvrit un portail magique.

- Ah oui! J'oubliais, dit-il d'un coup. Je vous laisse votre duc en vie, même si je pense qu'il ne sert plus à rien. Dites un petit bonjour à votre roi pour moi.(Un sourire s'afficha sur son visage). Des épreuves tu en passeras petit frère, sois en certain. Bye.

Il franchit, la barrière sans que personne ne put rien faire et disparut.

Lorsque le portail disparut dans un tourbillon, tout le monde put bouger aussi étonné les uns que les autres.
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# Posté le mardi 20 juin 2006 14:07

Modifié le dimanche 15 octobre 2006 13:31

Petit Briefing

Petit Briefing
- Tout s'est déroulé comme prévu.

- Bien! Avec le duc De LaCon et la ville de Kalsish sous notre contrôle, le jeu en sera plus amusant.

- Effectivement!

- Tu es bien sûre qu'ils ne se doutent de rien?

- Oui, ils doivent penser que je l'ai laissé en vie par pitié, et que j'ai abandonné le contrôle de la citée.

- Et... en ce qui concerne Sangarak!

- On n'aura plus affaire à lui, vous pouvez en être sûre.

- Il devenait trop ambitieux, et de toute façon, il ne nous servait plus à rien. Tu commences à t'élever mon fils, quand ton frère sera parmi nous, soit assuré que c'est toi qui auras toutes mes faveurs.

- Comme il vous plaira, père.

- Bien! Tu peux disposer, je dois régler certains détails.

Ewan fit une légère salutation à son père, assis sur son trône et dissimulé sous une grande cape. Il se dirigea vers la grande porte de la salle, et sortit. Quand la porte fût refermer, une silhouette sortit des ombres, et se posta aux côtés du trône.

- Tu as tout entendu?

- Oui, maître... mais je suis quelque peu ... désappointé!

- Et pourquoi cela?

- J'aurai préféré tuer Sangarak, moi même.(Un coin de ses lèvres se releva pour sourire)

- Oui, j'imagine.(Un sourire se posa sur son visage dissimulé par sa cape) Mais tu dois t'occuper de d'autres affaires...

L'inconnu replongea dans les ombres.

- A vos ordres!

Quelques minutes plus tard, un corbeau s'envolait vers l'ouest, allant vers l'ouest. En direction de l'autre royaume.


*****************


Le loup s'immobilisa au sommet d'un crête, non loin de la ville de Kalsish. Dans la pénombre déclinante, quelques bâtiments brûlaient en ville, et un nuage de fumée s'y échappait. Aucun son de bataille ne se faisait entendre, et c'était la le seul indice qui montrait que le combat était fini... du moins pour le moment. Ulrick repris forme humaine. Entrer en ville sous la forme d'un loup n'était pas la meilleur idée, il faut mieux y entrer sous les traits de l'homme qu'il était. On n'avait pas besoin de tendre l'oreille pour entendre quelques soldats hurlés des ordres, pour essayer de rétablir l'ordre dans la citée. Ces dernières années, il avait tenté d'obtenir l'aide des elfes et des nains, sans aucun espoir. Tant que la menace ne les concernait pas, il pensait que les humains pouvaient se débrouiller. Les nains affirment que personnes n'osera pénétrer chez eux dans les montagnes plus au nord, tandis que pour les elfes, la magie qui protègel'accès à leur cité, les protégera de toute intrusions quelles qu'elles soient. Ulrick avait croisé sur la route un lieutenant des Chevaliers de la foi qui menait à bride abattu sa monture pour prévenir son roi. Il avait donc décider de se dépêcher en prenant la forme du loup, plus rapide que sa forme préférée, l'ours. Apparemment, il arrivait après les altercations, et espérait qu'Elyam se portait bien. Il l'avait laissé sous la protection de Zeldiin, mais ne pouvait arrêter de s'inquiéter. Il prenait souvent des nouvelles de lui au travers de Calis, qui pouvait plus souvent lui rendre visite que lui même. Ulrick avait d'abord l'intention de passer par le palais ducal, pour savoir où en étaient les évènements. Il se dirigea vers l'une des portes de la cité. Arrivé devant, il constata qu'elle était fermée. Deux gardes se tenaient en haut sur le rempart.

- Qui va la! Cria l'un des gardes.

- Ulrick, je viens au nom du duc De LaCon. J'ai eu connaissance des dernières difficultés, et viens apporter mon aide.

Le garde qui avait prit la parole plissa des yeux pour examiner le vieil homme, mais ne savait pas trop quoi faire, on lui avait donner l'ordre de n'ouvrir qu'aux envoyés royaux.

- Va y ouvre, je le reconnais, dit l'autre garde. Je l'ai déjà vu plusieurs fois, en compagnie du duc ou du sorcier Zeldiin.

Avec un grincement la porte s'ouvrit pour laisser passer Ulrick.

- Bienvenue, lança celui qui avait reconnu Ulrick. Ne faites pas attention aux désordres, tout sera bientôt réglé je pense. Ah! Oui, vous trouverez sir Zeldiin au palais ducal, en compagnie du Capitaine Orius.

- Merci, mon ami!

Sur ce, il repris sa route en direction du palais ducal.



- La ville commence à être nettoyé, dit le Capitaine Orius.

Le Capitaine Orius marchait le long le long de la salle, ses bottes militaires martelant le sol. La bataille avait pris fin peu de temps après que le frère du jeune homme qui se tenait au côté de Zeldiin soit partit. Il leur avait laissé le duc dans un état semi comateux, il se remettait petit à petit des derniers évènements et écoutait son Capitaine. Pour le moment, il avait la charge de remettre la ville au pas. Il était certes aidée par les Loups argentés et le sorcier, mais il était surtout en colère ne pas avoir vu l'attaque venir. Orius arrivait sur ses cinquante ans, et était un homme fier qui avait servit Kalsish et son église tout au long de sa vie d'adulte. Son épée pendait toujours en vue derrière son dos.

- Nous devons agir au plus vite, dit le capitaine.

Dans la salle du conseil se tenait cinq autres personnes. Audrelina, responsable des derniers Loups argentés de la ville. Ses supérieurs ayant péri au cours de l'attaque. Son second Maxander, Elyam, Zeldiin et le duc.

- Que suggérez-vous?, demanda une voix faible. C'était le duc De LaCon. Il était assis dans une posture de repos depuis quelques minutes, et ne semblait pas gêné de la manière dont les autres l'avait retrouvé enchaîné au pied de son siège. Il portait des vêtements simples, ayant changé de vêtement après sa déconfiture.

Le duc et le capitaine étaient des amis d'enfance. Orius avait le grade de capitaine mais assurait le commandement de tout les chevaliers de la foi présent dans la ville, et faisait office à certains moment de conseiller à l'encontre du duc.

- Ce que je suggère ..., Orius semblait réfléchir pour continuer à formuler ses pensées. Mon seigneur, il faudrait envoyer quelques hommes vers le roi, pendant que d'autre assureront les arrières ici pour toute prochaine attaque.

- Je doute qu'il attaque encore, répondit le duc. Ils avaient déjà gagné avant qu'ils repartent.

- Oui, d'ailleurs je suis assez étonné! Dit Zeldiin. Je ne vois pas pourquoi, s'être donné du mal à attaquer la citée et repartir alors qu'ils étaient pratiquement victorieux.

- Le prêtre... commença Elyam, avait l'air assez étonné quand... Ewan(il ravala sa salive) le tua. Je suppose que le plan était qu'il garderait la citée en son contrôle, mais le plan devais être plus subtil qu'il ne pouvais l'imaginer... ou peut être... qu'il voulait juste nous mettre en garde et profiter pour éliminer le nommé Sangarak, je sais pas. Je me pose un tas de question en ce moment.

Des regards compatissants se tendirent vers Elyam, mais personne ne répondit.

- Orius..., reprit le duc. Pour le moment, la priorité est de remettre la citée en marche.

Quelqu'un cogna à la porte, Isaak passa sa tête après l'attente d'une réponse. Isaak était provisoirement un chevalier de la foi, et semblait prendre son travail très au sérieux. Orius considérait qu'il était un bon élément suite à ce qu'ils avaient subit et l'avait affecté à la garde de la porte de la salle du conseil en attendant.

- Excuser moi de vous interrompre, mais il a beaucoup insisté , un certain ...

Il n'eut pas le temps de finir qu'Ulrick pénétra dans la salle.

- J'arrive après la tempête, apparemment! Dit ce dernier.
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# Posté le mardi 20 juin 2006 14:09

Modifié le lundi 24 mars 2008 15:24